Montrer les sections Cacher les sections
- Un projet en Irlande pour MBS
- MBS fait le bilan de l’année écoulée
- Un campus futuriste à Cambacérès
- Des résultats solides pour MBS
- Une concurrence accrue
- Une hausse de recrutement de 18%
- Un rayonnement international
- Un projet de développement en Irlande
- Un bilan carbone positif
- Une stratégie climat pour MBS
- Des actions pour réduire l’impact carbone
Un projet en Irlande pour MBS
Après la construction du campus futuriste sur le site de Cambacérès, à Montpellier, l’école de commerce et de management MBS annonce un projet en Irlande, avec des partenaires.
MBS fait le bilan de l’année écoulée
En cette rentrée scolaire 2024-2025, le bilan de celle écoulée, ainsi que les projets et prospectives de l’école de commerce et de management Montpellier Business School -MBS- ont été longuement évoqués, ce jeudi 10 octobre 2024 sur le site Purple, dans le quartier d’Alco.
À lire Hérault : les premières listes pour les municipales 2026 dévoilées à Montpellier
Un campus futuriste à Cambacérès
Le président de MBS, André Deljarry (par ailleurs président de la CCI Hérault et vice-président de la CCI Occitanie) s’est félicité du lancement en juillet dernier du chantier du campus futuriste Anima à Cambacérès, à la périphérie est de Montpellier, entre Odysseum et la gare TGV Sud de France de la Mogère, de l’ouverture du site de Bachelor de Paris et des résultats toujours positifs et encourageants, confirmant que « l’année académique 2023-2024 fut intense, marquée par de nombreux défis, mais aussi par des résultats solides qui confirment notre capacité à poursuivre notre développement dans un environnement toujours plus concurrentiel ».
Des résultats solides pour MBS
Entouré de Stéphanie Andrieu, vice-présidente de MBS et de Bruno Ducasse, directeur général, André Deljarry a révélé que, « concernant les classes préparatoires, nous confirmons notre solidité par des résultats très positifs, puisque nous continuons à pourvoir toutes nos places ouvertes sur la filière économique. Alors que de nombreuses écoles n’attirent plus que quelques rares préparationnelles, l’attractivité de notre programme Grande École auprès des étudiants issus de prépas reste forte. Ce marché stratégique montre par ailleurs des signes positifs, avec une augmentation du nombre de bacheliers choisissant de poursuivre leurs études en prépas économiques ».
Une concurrence accrue
Le président de MBS a précisé que, « le marché des admissions sur titres, c’est-à-dire des étudiants provenant d’autres filières universitaires et de l’enseignement supérieur en général, est toujours plus concurrentiel. De plus en plus de places sont ouvertes dans les écoles du haut des classements, aspirant de nombreux candidats. Par ailleurs, la pression économique très forte sur les familles en détournent certaines de la poursuite d’études en Master ».
Une hausse de recrutement de 18%
André Deljarry n’a pas manqué de relever l’excellente répulsion de MBS à l’international : « nous sommes globalement en croissance et continuons de compenser le retard pris à la suite de la pandémie, qui avait fortement freiné la mobilité des étudiants. Pour la rentrée 2024, nos recrutements sont en hausse de près de 18%. Certes, c’est mieux que le marché, mais cela reste en deçà de nos ambitions, notamment sur nos Masters of Science. Nos représentants locaux, intégrés en cours d’année sur nos trois marchés clés, ainsi qu’un réseau d’agents renforcé, devront nous permettre de mettre un coup d’accélérateur cette année. Les résultats de MBS dans les classements confirment la reconnaissance croissante de notre qualité académique ».
Un rayonnement international
Et de pointer que, « dans le classement Financial Times, la référence qui classe uniquement les 100 meilleures business schools mondiales, MBS a progressé de quatre places pour atteindre la 47e place mondiale. Après avoir été classée école de commerce française numéro 1 en recherche trois années consécutives au prestigieux classement de Shanghai, nous nous plaçons désormais au 20e rang mondial dans le classement US News. Et toujours première française. Ces résultats soulignent la reconnaissance croissante de la grande qualité académique et pédagogique de notre école. Sur le plan national, notre programme Grande Ecole se maintient aux portes du top 10, à la12e-13e place selon les classeurs. Le récent classement de l’Etudiant nous classe à la 13ème place (12ème école d commerce post-prépa), stable par rapport à l’année dernière. Et à la veille de son ouverture à Paris, notre Bachelor confirme sa place dans le top 5. Ces performances sont le reflet de nos efforts constants pour offrir une formation d’excellence à nos étudiants. Les accréditations obtenues cette année confirment également notre engagement pour la qualité. Par ailleurs, nous avons ainsi décroché en 2024 les labels « Bienvenue en France » et « Label 4 Digital ».
Un projet de développement en Irlande
Les dirigeants de MBS ne sont pas peu fiers d’annoncer un projet de développement européen, plus précisément en Irlande, avec des partenaires déjà connus. « Ce ne sera pas à Dublin, on n’a pas encore décidé de son implantation, on est encore en négociation. L’objectif pour MBS, ce n’est pas de créer un campus, mais de s’allier avec une université avec laquelle on travaille déjà pour bénéficier de ses installations », a dit Bruno Ducasse. MBS s’exportera bien en Irlande, mais lors de l’année académique 2025-2026 : « On voulait un pays anglo-saxon, « safe », où la mobilité au départ de Montpellier et Paris est rapide et peu couteuse pour répondre aux besoins des familles », a ajouté Stéphanie Andrieu.
Un bilan carbone positif
La vice-présidente de MBS a enchaîné sur le bilan carbone positif, à l’heure des enjeux climatiques pour tenter de sauver la planète : « des efforts importants ont été réalisés pour améliorer le bilan carbone de l’école accueillant 3 200 étudiants sur son campus de l’avenue des Moulins à Alco. Nos émissions de gaz à effet de serre ont été diminuées de 25 % par rapport à 2020. MBS a procédé à de nombreux changements, fin du chauffage au fioul, changement de lumières, limitation des températures, modifications des horaires du campus, incitation aux déplacements avec les mobilités douces ».
Une stratégie climat pour MBS
Ce qu’a confirmé André Deljarry : « l’impact environnemental est sujet central pour MBS et sa gouvernance : une trajectoire tracée par les politiques climat nationales, avec dès 2020, la mise en place d’une stratégie climat 2020-2024 en cinq axes : alimentation responsable,, pilotage énergétique, mobilités douces, sobriété numérique et valorisation des déchets. Le nouveau bilan GES de 2024 montre que le bilan carbone de MBS a diminué de façon significative, et notamment, trois actions concrètes qui découlent de la stratégie climat impulsée depuis le dernier bilan carbone ».
Des actions pour réduire l’impact carbone
Stéphanie Andrieux a listé ces actions liées au changement des modalités de transports (65% utilisent les transports en commun, covoiturage, voitures électriques ou mobilité actives. La vice-présidente a par ailleurs insisté sur d’autres opérations : diminution des luminaires, limitation des températures, modification des horaires d’ouverture du campus et du calendrier de chauffage, suppression de toutes les bouteilles en plastique du campus, dans le cadre de la Charte Territoire à Mission. Cela représente 20 000 bouteilles en moins par an, soit près de trois tonnes de plastique. Nous poursuivrons sans relâche nos efforts pour réduire l’impact carbone de nos activités, avec un nouveau plan « Stratégie Climat 2024-2026 ». Enfin, l’éco-campus Anima, ainsi que notre présence à Paris (qui réduira à terme les déplacements de nos étudiants en alternance en Ile de France) permettront d’accélérer radicalement la réduction de nos émissions.
Un bilan qui honore cette école de commerce et de management qui a le vent en poupe, jusque sur le sol irlandais et qui a été commenté lors de l’assemblée générale tenue à Alco dans la foulée de son dévoilement à la presse.