Alors que les élections municipales se profilent pour les 15 et 22 mars 2026, les débats politiques s’intensifient à Montpellier avec une liste de candidats prêts à convaincre les électeurs. Le maire sortant, Michaël Delafosse, espère renouveler son mandat sous l’étiquette socialiste, tandis que d’autres figures marquantes telles que Mohed Altrad, propriété du groupe Altrad, et Max Muller, de Révolution permanente, sont également en lice. L’opposition se cristallise aussi autour de Nathalie Oziol de La France Insoumise, déterminée à incarner une alternative forte. La scène politique montpelliéraine se prépare à un scrutin qui sera marqué par de nombreux enjeux pour l’avenir de la ville.
À l’approche des élections municipales prévues les 15 et 22 mars 2026, six candidats sont en lice pour le poste de maire à Montpellier. Parmi eux, le maire sortant, Michaël Delafosse, tente de reprendre les rênes de la ville. Mohed Altrad, connu pour ses multiples succès dans le monde des affaires, est un challenger de taille. Max Muller, Nathalie Oziol, Isabelle Perrein et Jean-Louis Roumégas complètent cette liste de prétendants, chacun avec son programme et ses ambitions pour l’avenir de Montpellier.
Le maire en place, Michaël Delafosse, représente le Parti Socialiste. Visionnaire et pédagogue, Michaël Delafosse a été élu à la tête de la mairie en 2020 et brigue un second mandat sans coalition. Professeur d’histoire-géographie, il a déjà démontré sa capacité à gérer la ville durant des périodes complexes. Sa candidature officielle a été annoncée au micro d’ICI Hérault le 19 janvier, où il a confié ses plans pour un futur qu’il espère prospère pour Montpellier.
Mohed Altrad, homme d’affaires réputé et président du Montpellier Hérault Rugby, a également lancé sa candidature le 15 janvier 2026. Avec une présence marquée sur la scène économique locale, Mohed Altrad aspire à apposer sa griffe sur Montpellier en tant que maire. Lors des élections de 2020, il a déjà réussi à capter 18,2% des voix au second tour, et cette année, il s’annonce comme un adversaire solide. Son retour en politique municipale précise sa volonté de transformer sa vision stratégique en actions concrètes pour la ville.
Du côté de Révolution Permanente, c’est Max Muller qui se présente. Premier candidat de ce mouvement d’extrême gauche à concourir aux municipales de Montpellier, Max Muller ambitionne de redéfinir les dynamiques politiques locales avec un programme audacieux et une volonté affichée de perturbation constructive.
La France Insoumise envoie sur le terrain Nathalie Oziol, députée de la deuxième circonscription de l’Hérault. Portée par une liste d’union baptisée « la gauche de rupture », Nathalie Oziol attaque de front le maire sortant, tout en abordant les enjeux nationaux lors de son meeting dans le quartier Celleneuve. Son programme se veut résolument orienté vers des réformes ambitieuses et une politique inclusive.
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Isabelle Perrein, notaire de profession, entre également dans la course avec son mouvement Alerte Montpellier. Première candidate à se déclarer pour ces municipales, Isabelle Perrein souhaite incarner une réponse citoyenne et pragmatique aux défis urbains et sociétaux de Montpellier, forte de son expérience et de sa connaissance du tissu social local.
Enfin, Jean-Louis Roumégas revient pour Europe Écologie Les Verts (EELV). Malgré les résultats mitigés des dernières élections où il avait recueilli seulement 1,61% des suffrages, Jean-Louis Roumégas est déterminé à apporter une voix verte et engagée dans cette compétition électorale. Le parti EELV Montpellier, en parallèle, mène activement des consultations internes pour peaufiner leur stratégie en vue de ces élections.
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