Montrer les sections Cacher les sections
Violente agression d’un militant pendant la campagne des législatives
La campagne des élections législatives se termine ce vendredi soir avant le second tour dimanche et il est sans doute temps. En effet, plusieurs agressions remontent en France ce jeudi 4 juillet comme c’est le cas dans la 1ère circonscription de l’Hérault où un militant de Jean-Louis Roumégas, candidat écologiste du Nouveau Front Populaire, a été violemment agressé et menacé de mort par un homme, alors qu’il tractait dans sa résidence.
Une agression violente dans la résidence
Le militant raconte avoir été agressé par un homme dans une des parties communes de sa résidence. L’agresseur lui a demandé si c’était lui qui avait déposé des tracts, puis l’a injurié, frappé au visage et a tenté de l’étrangler. Il a ensuite traîné le militant par terre et enfoncé sa tête dans une haie. L’agresseur a également frappé à plusieurs reprises son visage contre le sol, en lui répétant qu’il allait le tuer.
Des menaces de mort et des insultes
À lire Hérault : les premières listes pour les municipales 2026 dévoilées à Montpellier
Après avoir réussi à se dégager, le militant explique que l’agresseur l’a menacé de mort en répétant qu’il était un « facho » et qu’il ne voulait pas de lui dans sa résidence. L’agresseur a poursuivi le militant en lui répétant à plusieurs reprises qu’il allait le violer et le tuer. Heureusement, le militant a réussi à lui échapper et a contacté la police.
Une plainte déposée
Après avoir été examiné par un médecin et avoir effectué un pré-dépôt de plainte en ligne, le militant a été contacté par un policier et est convoqué ce vendredi 5 juillet au commissariat central pour son dépôt de plainte contre X. Jean-Louis Roumégas, candidat écologiste, dénonce le climat de violence qui accompagne cette montée du Rassemblement National.
Plusieurs agressions en France
En France, plusieurs cas d’agressions de militants ou personnalités politiques ont été signalés ces derniers jours. Ces violences inacceptables ont été condamnées par le Premier ministre Gabriel Attal et d’autres personnalités politiques, qui appellent à l’apaisement et à l’unité. La démocratie ne peut pas faire l’objet d’attaques et d’agressions.