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Le projet Better-B
Better-B est un consortium de 18 partenaires européens, dont l’Université de Montpellier, qui vise à améliorer la résilience de l’apiculture face aux stress abiotiques. Ces stress comprennent le changement climatique, la perte d’habitat et les produits chimiques dangereux. Le projet a reçu un financement de 6,3 millions d’euros de l’Union européenne, du Royaume-Uni et de la Suisse.
Au secours des colonies d’abeilles mellifères
Better-B, coordonné par Dirk de Graaf, professeur à l’université de Gand en Belgique, est composé de 18 partenaires issus de 14 pays différents. L’objectif du projet est d’améliorer la résilience de l’apiculture face aux stress abiotiques. Les colonies d’abeilles mellifères sont souvent mal adaptées aux agressions extérieures telles que le changement climatique, les pesticides et les attaques parasitaires. Pour atteindre cet objectif, le projet se base sur les colonies darwiniennes, qui sont des colonies abandonnées ou sauvages sélectionnées pour leur aptitude à survivre dans la nature. Cependant, ces colonies ne possèdent pas les caractéristiques favorables pour l’apiculture moderne.
L’exemple de la nature
Le consortium Better-B propose de comprendre les processus et les mécanismes de sélection qui s’appliquent dans la nature afin d’adapter les pratiques apicoles modernes en conséquence. L’harmonie et l’équilibre doivent être rétablis à trois niveaux : l’environnement, l’abeille mellifère et les pratiques apicoles. Cela implique d’exploiter le pouvoir de la nature et de restaurer l’harmonie à la fois à l’intérieur de la colonie d’abeilles mellifères et entre la colonie et son environnement. Dans cette optique, le projet travaille en étroite collaboration avec les apiculteurs concernés.
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Plus d’informations sur better-b.eu.