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Insulte envers un policier de la Bac à Montpellier
Un des occupants d’une voiture a eu des paroles insultantes envers un policier de la Bac à Montpellier. L’incident s’est déroulé le samedi 29 juin 2024 vers 16h, lorsqu’en raison du chantier de la ligne 5 de tramway, la circulation était réduite et très ralentie dans le rond-point du 8 mai 1945.
À un moment donné, au niveau de la rue de Claret, deux voitures se sont arrêtées côte à côte, avec les vitres baissées. Les conducteurs et les passagers se regardaient, ce qui a déplu à l’un d’eux. Il a alors lancé une insulte envers l’un des occupants de l’autre voiture, sans se rendre compte qu’il s’agissait d’un policier de la Bac en patrouille à bord d’une voiture banalisée.
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Course-poursuite
Quand les policiers ont décliné leur profession pour réaliser un contrôle, le duo a refusé d’obtempérer et a pris la fuite à grande vitesse. Une course-poursuite s’est engagée dans les rues de Montpellier, jusqu’à ce que le chauffard et son passager soient piégés dans un bouchon au goulot des Près d’Arènes.
À l’intérieur du véhicule, les policiers ont découvert un fusil à canon scié ainsi que deux couteaux, dont un de cuisine et un autre avec une lame de 20 cm.
Concours de pétanque !
Les deux individus, âgés de 20 et 23 ans, ont été conduits en garde à vue au commissariat central. Ils devront s’expliquer sur la présence de ces armes. Cependant, lors de leur audition, ils ont affirmé qu’ils se rendaient à un concours de pétanque au moment où ils ont été pris en chasse.
Les armes ont été saisies et seront détruites. Quant aux deux individus, ils ont été remis en liberté après leur audition, mais ils ont reçu une convocation pour une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) au tribunal judiciaire.
Qu’est-ce qu’une CRPC ?
La comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, également appelée plaider coupable, permet au procureur de proposer directement et sans procès une ou plusieurs peines à une personne qui reconnaît les faits qui lui sont reprochés. Cette personne est ensuite obligée de respecter la peine infligée dans un délai fixé par le parquet. Si elle ne le fait pas, elle sera renvoyée devant le tribunal correctionnel.