Un paysagiste condamné à un an de prison avec sursis pour avoir proféré des menaces de mort envers Emmanuel Macron

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Par LocMontpellier

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Un habitant de Cruzy condamné à un an de prison avec sursis pour des menaces de mort envers Emmanuel Macron

Un habitant de Cruzy, dans l’Hérault, a été condamné à un an de prison avec sursis pour avoir diffusé des menaces de mort visant Emmanuel Macron sur TikTok. Cette condamnation a été prononcée par le tribunal correctionnel de Béziers, un mois après les faits.

Un homme en difficulté financière et en colère

Le prévenu, âgé de 36 ans et employé chez un paysagiste, a déclaré être en difficulté financière et avoir des problèmes d’alcool. Il a expliqué avoir agi sous le coup de la colère en rentrant du travail et en étant fatigué. Il a également exprimé sa colère face à la situation désespérée que traverse la France et a déclaré soutenir Jordan Bardella, président du Rassemblement national.

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Les menaces de mort diffusées sur TikTok

Le 13 février 2024, le procureur de la République de Béziers a saisi la gendarmerie suite à la diffusion de vidéos sur TikTok par le prévenu. Dans ces vidéos, il déclarait être prêt à « allumer » Emmanuel Macron et demandait à être financé pour le voir mort, promettant de redistribuer l’argent à tous les Français.

Une arrestation rapide

Les gendarmes ont rapidement identifié le résident de Cruzy et l’ont interpellé le lendemain. Il a avoué être l’auteur des publications visant le chef de l’État. Après une comparution immédiate au tribunal correctionnel, il a été remis en liberté sous contrôle judiciaire. Cependant, il a récidivé les 18 et 19 février, ce qui l’a conduit à être de nouveau placé en garde à vue.

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Des publications réfléchies

Lors de l’audience, le procureur et le président du tribunal ont souligné que le prévenu avait récidivé après son interpellation et son procès. Il avait notamment publié une photo de Jacques Mesrine, célèbre criminel français, en écrivant qu’il ne resterait plus beaucoup de « Macronistes » si Mesrine était encore en vie. Il avait également réalisé des montages, ce qui démontre que ses actions n’étaient pas spontanées mais réfléchies.

La confiscation du téléphone mobile

Après ces diffusions de menaces de mort, les juges ont décidé de confisquer le téléphone mobile du prévenu. Cependant, son avocat a plaidé qu’il n’avait pas les moyens de s’en racheter un autre. Finalement, le prévenu a été condamné à un an de prison avec sursis et a demandé que sa carte SIM lui soit restituée.

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