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- Trois plaintes déposées contre X après l’attaque d’un commando à la fac de droit de Montpellier
- Les parties civiles demandent une enquête complémentaire
- Un commando d’extrême droite expulse violemment des étudiants mobilisés
- Les étudiants également présents dans le commando ?
- Les parties civiles réclament la reprise des poursuites contre les membres manquants
Trois plaintes déposées contre X après l’attaque d’un commando à la fac de droit de Montpellier
Le Collectif du 22 mars, regroupant la Ligue des droits de l’Homme – LDH -, la Fédération syndicale unitaire – FSU – de l’Université de Montpellier et l’association Solidaires 34, a déposé trois plaintes contre X en février dernier. Ces plaintes font suite à l’attaque d’un commando à la fac de droit de Montpellier qui s’est déroulée il y a six ans.
Les parties civiles demandent une enquête complémentaire
La LDH a révélé ces dépôts de plaintes lors d’une conférence de presse et a également confirmé avoir saisi le procureur de la République de Montpellier pour demander une enquête complémentaire. Selon la LDH, il manque encore cinq participants à ce commando, certains étant déjà identifiés.
Un commando d’extrême droite expulse violemment des étudiants mobilisés
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Le 22 mars 2018, un commando d’extrême droite a expulsé violemment des étudiants mobilisés contre la loi « Orientation et réussite des étudiants » qui occupaient un amphithéâtre de la fac de droit. Ce commando était composé d’une dizaine de personnes, dont Jean-Luc Coronel de Boissezon, professeur d’histoire du droit, et était dirigé par Philippe Pétel, le doyen de la fac de droit à l’époque. Seules cinq personnes ont été poursuivies et condamnées par la justice.
Les étudiants également présents dans le commando ?
Lors de l’audience de la cour d’appel de Montpellier, un des prévenus a affirmé qu’il y avait forcément des étudiants dans le commando. Il semblerait que certains d’entre eux aient été identifiés lors de l’enquête. Les peines de prison prononcées en première instance ont été réduites lors du procès en appel.
Les parties civiles réclament la reprise des poursuites contre les membres manquants
Face à l’inaction de la justice, les parties civiles ont décidé de saisir le procureur de la République de Montpellier afin que les poursuites soient reprises contre les membres manquants du commando. Elles s’étonnent que certaines pistes n’aient pas été suivies et demandent au minimum une enquête complémentaire. Si le procureur ne donne pas suite ou classe l’affaire dans un délai de trois mois, il est possible de saisir directement le doyen des juges d’instruction pour déclencher une enquête.