Montrer les sections Cacher les sections
En 2025, le monde de la danse s’apprête à être bouleversé par l’émergence d’une structure révolutionnaire dont l’impact pourrait reléguer le CCN et Montpellier Danse au second plan. Cette nouvelle entité, encore entourée de mystère, suscite l’attente et l’interrogation au sein de la communauté artistique. Quels enjeux, quelles ambitions se cachent derrière cette nouvelle structure ? Nous plongeons au cœur de cette anticipation pour tenter de dévoiler les contours de cette révolution qui s’annonce.
Une fusion attendue
Profitant de la conférence de presse du bilan du festival Montpellier Danse 2024, Michaël Delafosse, le maire de Montpellier et président de la métropole, a annoncé la création d’une nouvelle structure destinée à gérer la danse à Montpellier. Le Centre Chorégraphique National de Montpellier (CCN) et l’association Montpellier Danse vont fusionner, sans que cela n’affecte ni les budgets ni les équipes.
Une réponse à la direction collective
À partir de septembre 2024, un appel à projets sera lancé afin de sélectionner une direction collective pour cette nouvelle structure. Ce jury désignera une équipe dont la composition comprendra au moins un artiste chorégraphique. La mise en place de cette nouvelle direction est prévue pour début 2025. Michaël Delafosse a affirmé vouloir créer « une grande maison à rayonnement international de la danse » qui continuera à poursuivre l’illustre tradition de la ville tout en insufflant des innovations.
Budget et soutien économique
L’annonce de la fusion de ces structures a suscité de nombreuses interrogations concernant les budgets. Michaël Delafosse a rassuré en déclarant que le budget des deux entités serait centralisé afin d’assurer la pérennité et la croissance des projets artistiques. En 2024, le budget de Montpellier Danse s’élève à environ 3,468 millions d’euros tandis que celui du CCN en 2022 était de 2,41 millions d’euros, totalisant près de 6 millions d’euros. Ce montant pourrait encore augmenter avec la participation de financements privés.
Un lieu dédié : l’Agora
La nouvelle structure bénéficiera également des infrastructures modernes de l’Agora, Cité Internationale de la danse, située boulevard Louis Blanc. Grâce à dix années de travaux, ce lieu accueille désormais une salle d’exposition, un studio chorégraphique et des espaces de travail administratif. L’Agora deviendra le cœur névralgique de cette nouvelle structure.
Un héritage à préserver
Jean-Paul Montanari, directeur de Montpellier Danse, a exprimé son émotion en évoquant la fin de sa direction avec la 45e édition du festival. La transition sera assurée avec l’appui de Michaël Delafosse, garantissant ainsi que le vaste héritage artistique de Montpellier Danse n’est pas perdu mais plutôt enrichi et transformé par cette nouvelle structure.
À lire Hérault : les premières listes pour les municipales 2026 dévoilées à Montpellier
Les perspectives futures
En 2025, cette nouvelle entité ambitionne de promouvoir une vision de la danse contemporaine qui dialogue tant avec la ville qu’avec le monde entier. L’objectif est de construire une structure innovante tout en s’appuyant sur les forces et les accomplissements du passé. Tous les acteurs du monde de la danse à Montpellier attendent avec impatience la mise en place de cette nouvelle structure qui promet de dynamiser encore davantage la scène chorégraphique locale et internationale.