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- Deux établissements recevant du public fermés par le préfet de l’Hérault
- Le préfet de l’Hérault prend des mesures strictes
- La Dolce Pizza à Montpellier fermée pour six mois
- L’épicerie Chez Najim à Béziers fermée pour un mois
- Des rapports transmis par les services de police
- Des infractions récurrentes à Montpellier
- Partagez sur les réseaux sociaux
Deux établissements recevant du public fermés par le préfet de l’Hérault
Le préfet de l’Hérault vient de prendre un arrêté pour la fermeture administrative de deux établissements recevant du public, à Montpellier et à Béziers.
Le préfet de l’Hérault prend des mesures strictes
Le préfet de l’Hérault, François-Xavier Lauch, se montre intraitable envers les exploitants d’établissements recevant du public qui ne respectent pas la loi. La semaine dernière, il a annoncé avoir pris deux arrêtés de fermeture administrative avec effets immédiats.
La Dolce Pizza à Montpellier fermée pour six mois
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À Montpellier, la « Dolce Pizza » située rue Édouard VII, dans le quartier Chaptal, a écopé d’une fermeture de six mois. Cette sanction a été prise en raison de la détention frauduleuse de tabac en vue de la revente, en quantité importante. Les opérations menées par les services de police ont permis de constater des contrôles positifs.
L’épicerie Chez Najim à Béziers fermée pour un mois
À Béziers, c’est l’épicerie « Chez Najim » située avenue Louis Lachenal, dans le quartier Est, qui a été fermée pour un mois. Elle a été sanctionnée pour détention frauduleuse de tabac en vue de la revente.
Des rapports transmis par les services de police
Ces deux nouvelles mesures ont été prises par le préfet de l’Hérault sur la base de rapports transmis par les services de police nationale et municipale, qui ont effectué des contrôles.
Des infractions récurrentes à Montpellier
À Montpellier, les chiffres du bilan depuis le début de l’année révèlent des infractions récurrentes dans les épiceries de jour et de nuit, les snacks, les fast-foods, les restaurants, les chichas, les coiffeurs et les barbiers. La plupart de ces infractions sont en concurrence déloyale avec les commerçants, avec 55 violations de l’arrêté municipal au premier trimestre.
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