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La Ligue des droits de l’Homme et le collectif Technopolice déposent des recours contre la vidéosurveillance à Montpellier et Sète
Le mardi 5 mars, la Ligue des droits de l’Homme et le collectif Technopolice ont annoncé le dépôt de deux recours contentieux contre la vidéosurveillance à Montpellier et à Sète. Ces deux organisations prévoient également de lancer une campagne pour inciter les habitants des deux villes à rejoindre ces recours collectifs à partir du 16 mars prochain. Ils dénoncent l’absence de débat démocratique sur l’extension de la vidéosurveillance dans le département héraultais et considèrent cela comme une atteinte aux libertés publiques.
Une journée d’info-débat sur les technologies de surveillance à Montpellier
Le lancement officiel de la campagne sera marqué par une journée d’info-débat sur les technologies de surveillance qui se tiendra dans le Quartier Généreux à Montpellier. Au programme de cette journée, il y aura un jeu de piste/balade sonore urbaine, des courts métrages, un infokiosque, une cartographie et un atelier créatif qui auront lieu de 11h à 17h30. Ensuite, un débat public sur la vidéosurveillance se tiendra de 17h30 à 20h. L’objectif de cette journée est de débattre de l’efficacité des dispositifs de sécurité, des coûts de déploiement et d’utilisation, de l’impact écologique et des conséquences sur les droits et les libertés.
La vidéosurveillance à Montpellier
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Le Centre de Supervision Urbaine (CSU) de Montpellier, ouvert 24h/24, joue un rôle important dans la politique de sécurité de la ville et dans la gestion de l’espace public. Il est en liaison constante avec le Centre Opérationnel de Commandement (COC) de la Police Municipale. Le CSU a deux missions principales : l’observation générale sur la voie publique et l’observation des thématiques mises en place par le chef de service ou le superviseur. Près de 400 caméras surveillent les rues de Montpellier en permanence.
Conclusion
La Ligue des droits de l’Homme et le collectif Technopolice ont déposé des recours contre la vidéosurveillance à Montpellier et Sète, dénonçant l’absence de débat démocratique et une atteinte aux libertés publiques. Ils ont également prévu une campagne pour inciter les habitants à rejoindre ces recours collectifs. Une journée d’info-débat sur les technologies de surveillance sera organisée à Montpellier pour lancer officiellement la campagne. Le CSU de Montpellier, qui est ouvert 24h/24, joue un rôle important dans la politique de sécurité de la ville et compte près de 400 caméras de vidéosurveillance.