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Un dealer présumé relaxé au bénéfice du doute
Une opération de police nationale a eu lieu le 11 septembre aux Marels, à Montpelier, lors de laquelle un dealer présumé a été interpellé. Cependant, il a été relaxé par le tribunal correctionnel en raison du bénéfice du doute.
Les détails de l’affaire
Après 48 heures de garde à vue, le prévenu a été déféré au parquet et renvoyé à l’audience de comparution immédiate. Âgé de 24 ans, il avait déjà été condamné pour détention et usage de stupéfiants. Son avocat, Me Paul Gallix, a plaidé la relaxe et le client a été libéré.
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Les arguments de la défense
Lors de son réquisitoire, le procureur avait requis trois ans de prison ferme et mandat de dépôt contre le prévenu. Cependant, Me Paul Gallix a soulevé des doutes quant à la procédure de la police nationale. Il a notamment souligné que les policiers n’avaient pas cherché à savoir à qui appartenait un trousseau de clés retrouvé lors des perquisitions, ni s’il ouvrait l’une des villas des Marels utilisée pour le trafic de drogue.
Les circonstances de l’interpellation
Le prévenu a été arrêté lors de la descente de la police nationale aux Marels, en présence de la compagnie de CRS 81. Les policiers ont saisi 60g de cocaïne, 20g d’herbe de cannabis et 540€ en numéraire. Le suspect a tenté de s’enfuir en courant.
La plaidoirie de la défense
Le prévenu a nié les faits qui lui étaient reprochés et a affirmé qu’il rendait visite à un ami lorsqu’il a été arrêté. Sa plaidoirie a finalement convaincu les juges du tribunal correctionnel.
Conclusion
Le dealer présumé a été relaxé au bénéfice du doute, suite aux arguments de sa défense et aux doutes soulevés quant à la procédure de la police nationale.