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Mobilisation d’agents à Montpellier
Ce jeudi 21 novembre 2024, une opération d’envergure dénommée Place Nette a été orchestrée à Montpellier, impliquant 70 agents dans les quartiers de la Gare, Gambetta et Clémenceau. L’objectif principal de cette opération était d’évaluer les activités commerciales et d’inspecter les personnes présentes dans ces zones. Cette initiative a mis en lumière un nombre significatif d’irrégularités, avec des contrôles effectués sur 16 établissements commerciaux et 52 individus.
Une intervention coordonnée
Différents services ont été mobilisés pour cette opération. Les forces de l’ordre comprenaient des policiers de la DIPN 34, des équipes de compagnie républicaine de sécurité (CRS) et des agents de la police aux frontières (PAF), tous présents aux côtés des douaniers. Plusieurs administrations ont également pris part à cette initiative, telles que la direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités (DDETS), l’URSSAF, ainsi que la direction départementale des finances publiques (DDFP) et la direction départementale de la protection des populations (DDPP). Notons cependant que la police municipale de Montpellier n’a pas été impliquée dans cette opération.
Des infractions multiples constatées
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Au cours des contrôles, trois individus en situation irrégulière ont été arrêtés et placés en détention administrative. De plus, deux personnes ont été identifiées pour travail illégal, ce qui a conduit à l’ouverture d’enquêtes judiciaires contre leurs employeurs respectifs. La DDFP a également saisi une somme de 6 000 euros en espèces dans un bureau de tabac, tandis que les douaniers ont découvert une arme durant leurs inspections.
Contrôles de conformité des établissements
Sur les sept établissements spécifiquement inspectés par la DDPP, cinq ont été trouvés en infraction. Dans un magasin de fruits et légumes, les agents ont mis la main sur 5 000 sacs plastiques interdits par la législation environnementale. De plus, la balance utilisée dans ce commerce affichait un certificat périmé, ce qui a entraîné l’ouverture d’une procédure administrative.
Problèmes d’hygiène et de conformité
Par ailleurs, deux snacks ont été signalés pour des manquements en matière d’hygiène. Un salon de coiffure a également été noté pour son manque de diplôme requis pour l’exercice de son activité, et son responsable sera convoqué pour un entretien pénal. Enfin, une boulangerie a été avertie en raison de problèmes de maintenance et d’un défaut de traçabilité de ses produits.
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