Montrer les sections Cacher les sections
Fermeture de l’Opium
Cyril Meunier, le maire de Lattes, a récemment pris la décision de fermer le bar-restaurant et club l’Opium jusqu’à nouvel ordre, comme il l’a annoncé dans un arrêté officiel. Cette mesure soulève des interrogations sur la possibilité d’une réouverture avant les fêtes de fin d’année.
Conditions de réouverture
En date du 4 novembre 2024, le maire a informé la gérante de l’établissement que « la réouverture de l’Opium ne pourra se faire qu’après une mise en conformité des lieux, suivie d’une inspection par la commission de sécurité et d’une autorisation émise par arrêté municipal. Les travaux nécessaires pour obtenir cette conformité sont spécifiés par la sous-commission départementale en charge de la sécurité dans les Établissements Recevant du Public (ERP) et les Immeubles de Grande Hauteur (IGH), le 23 janvier 2024 ».
Les raisons de la fermeture
À lire Hérault : les premières listes pour les municipales 2026 dévoilées à Montpellier
Pourquoi cette décision a-t-elle été prise ? Selon l’arrêté, les lettres de mise en demeure qui ont été adressées à l’Opium le 1er février et le 14 août 2024 n’ont pas permis de lever les réserves soulevées par la sous-commission de sécurité de l’Hérault concernant les risques d’incendie et de panique.
Cyril Meunier a également ajouté que « la situation actuelle des locaux met en danger la sécurité du public et rend difficile la poursuite de l’exploitation. Un rapport du Bureau de contrôle, attestant de la résolution de toutes les observations émises dans le rapport Apave du 19 janvier 2024, a été exigé lors de la visite de la sous-commission de sécurité ».
Recours potentiel
Il reste à savoir si la gérante de l’Opium envisagera de contester cette décision devant le tribunal administratif de Montpellier, comme elle en a la possibilité dans un délai de deux mois. Cet arrêté de fermeture a également été transmis au préfet de l’Hérault. D’après nos sources, l’équipe qui gérait cet établissement se serait retirée durant l’été.
Réactions autour de l’établissement
Métropolitain. « L’établissement qui occupait le même emplacement avant l’Opium a toujours respecté les recommandations des visites effectuées par la sous-commission de sécurité ».
Il semblerait que dans cette zone animée, tant de jour que de nuit, à La Calade, les concurrents exploitant d’autres bars, restaurants et discothèques accueillent cette nouvelle avec satisfaction.