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Un front commun contre le racisme
Quatorze organisations de l’Hérault ont signé une déclaration commune pour dénoncer la vague d’attaques racistes qui a eu lieu la semaine dernière à Montpellier et à Sète. Ces attaques ont été perpétrées sous forme de tags racistes et haineux, visant notamment des associations et des personnes directement.
Plusieurs attaques planifiées
Ces attaques ne sont pas le fruit du hasard, mais sont structurées et planifiées. Par exemple, l’attaque de la Base, un local associatif connu à Montpellier, a eu lieu lors d’une réunion publique avec Ricardo Parreira, journaliste et cofondateur du site Internet Indextrême. Ce dernier analyse les symboles utilisés par l’extrême-droite et dénonce leur récupération. D’autres attaques ont également eu lieu, notamment contre des associations qui défendent les droits des réfugiés et des demandeurs d’asile.
Tags nazis sur des monuments
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Des tags nazis ont également été retrouvés sur le monument aux martyrs de la Résistance et de la Déportation à Sète. Ces actes de vandalisme font suite à de nombreuses autres opérations d’intimidation et de menaces, exprimant un racisme explicite et décomplexé. Les signataires de la déclaration dénoncent l’indignation à géométrie variable des représentants politiques locaux face à ces actes, ainsi que l’absence de réaction face aux manifestations racistes et nazies organisées par l’extrême droite.
Un combat vital pour la démocratie
Les organisations signataires réaffirment leur volonté de lutter contre l’extrême-droite et ses idées. Elles considèrent que ce combat est vital pour la démocratie. Les enquêtes se poursuivent pour identifier les auteurs de ces actes de vandalisme et de dégradations, et des rapprochements sont privilégiés entre les différentes attaques ayant eu lieu à Montpellier et à Sète.