Ce 8 juillet, la ville de Montpellier et sa Métropole ont franchi une nouvelle étape en matière de développement durable en devenant la première ville d’Occitanie à être labellisée ‘territoire bio engagé’ par Interbio Occitanie. En étant la troisième métropole française à recevoir cette distinction, après Bordeaux et Nantes, Montpellier démontre son engagement en faveur d’une agriculture biologique et d’une alimentation saine et accessible. La Ville s’illustre particulièrement par son réseau de 136 fermes biologiques et la conversion progressive de ses ressources agricoles, avec 33,3 % de sa Surface Agricole Utile (SAU) dédiés au bio.
Ce mardi 8 juillet, Montpellier a marqué une grande avancée en devenant la première ville de l’Occitanie à se voir décerner le prestigieux label « territoire bio engagé ». Rejoignant ainsi Bordeaux et Nantes, la métropole héraultaise est désormais la troisième en France à faire valoir son engagement pour une agriculture biologique et durable. Avec 33,3 % de sa Surface Agricole Utile cultivée en bio et une politique tournée vers une chaîne alimentaire responsable, Montpellier s’illustre comme un modèle à suivre. Ce label distingue une série d’initiatives, allant de la gestion publique du foncier agricole à l’introduction croissante de produits bio dans les cantines scolaires, atteignant 37 % en 2025.
À travers l’initiative « territoire bio engagé », Montpellier et sa métropole affichent une volonté indéfectible de soutenir l’agriculture bio. Avec une taille de 136 fermes bio, ce territoire est désormais à l’avant-garde en matière de développement durable en Occitanie. La transition vers une alimentation saine et locale se manifeste dans les cantines scolaires où la part de produits bio est passée de 20 % en 2021 à un impressionnant 37 %, avec un objectif ambitieux de 100 % à l’avenir. Cette orientation est le fruit d’une politique réfléchie, axée sur la préservation des terres et l’accompagnement des agriculteurs dans la transition agroécologique.
Initiée par l’association Interbio Occitanie en 2014, la démarche « territoire bio engagé » a pour but d’encourager et de récompenser les collectivités ayant atteint des objectifs précis du Plan Ambition Bio, notamment une équitable répartition de la surface agricole en bio et un approvisionnement conséquent en produits bio pour les établissements scolaires. Montpellier excède ces critères avec ses 33,3 % de superficie cultivée et ses 37 % de produits bio dans les écoles. La ville ne compte pas s’arrêter là. Son engagement continu pourrait servir d’inspiration pour d’autres communes cherchant à suivre cette voie vers un avenir plus vert.
Isabelle Touzard, vice-présidente de la Métropole déléguée à l’alimentation, réaffirme cet engagement en soulignant que « faire de l’accès de chacun à une alimentation saine, locale et durable à tout budget est une priorité ». C’est pourquoi une cinquantaine d’actions ont été mises en place, incluant la préservation des terres agricoles, la maîtrise publique de fonciers agricoles, et le soutien à l’installation de nouveaux agriculteurs. Ces décisions marquent une vraie volonté de transformer profondément le système alimentaire local et d’offrir aux habitants une qualité de vie supérieure.
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La capitale de l’Occitanie s’érige désormais en exemple, non seulement par ses choix alimentaires mais aussi par son engagement en faveur d’une transition durable. Pour ceux qui souhaitent découvrir davantage sur les engagements de la région en matière de durabilité, une visite à travers les secrets de Rapa Nui ou une balade à travers les marais salants de Camargue peut s’avérer des plus enrichissantes.
Pour conclure, Montpellier ne se contente pas d’agir localement mais aspire aussi à donner l’exemple nationalement. Les efforts de la Ville et de la Métropole sont un message d’espoir pour un avenir où la nature est respectée et protégée.