L’école de formation aéronautique Airways Aviation Academy, connue sous le nom d’ESMA, située à Mauguio près de l’aéroport de Montpellier-Méditerranée, a annoncé la fermeture définitive de ses portes le 23 janvier. Cette institution, jadis pionnière dans la formation de pilotes de ligne et de personnels navigants commerciaux en France, avait été mise en liquidation judiciaire le 16 janvier après une période de redressement infructueuse. Touchée par un incendie criminel en mai dernier qui avait dévasté une partie de sa flotte, l’académie légendaire, héritière de l’École supérieure des métiers de l’aéronautique, met ainsi fin à un chapitre important de l’aviation montpelliéraine, laissant élèves et employés dans une grande incertitude.
L’Airways Aviation Academy, anciennement connue sous le nom d’ESMA, a annoncé sa fermeture définitive à Montpellier, entraînant une onde de choc dans le domaine de la formation aéronautique. Cette école, située à Mauguio près de l’aéroport Montpellier-Méditerranée, a été victime d’une liquidation judiciaire décidée par le tribunal de commerce de Montpellier, marquant ainsi la fin de ses formations à destination des pilotes et des personnels navigants commerciaux en France. Les causes de cette fermeture sont multiples, allant de problèmes financiers à un incendie dévastateur qui a affecté sa flotte d’avions, laissant aujourd’hui de nombreux étudiants et employés dans l’incertitude.
L’Airways Aviation Academy a été un acteur majeur de la formation aéronautique en France. Fondée en 1988 sous le nom d’École supérieure des métiers de l’aéronautique (ESMA), l’école a progressivement bâti une réputation d’excellence à Montpellier, notamment en préparant des élèves aux formations de qualification telles que l’ATPL (Airline Transport Pilot Licence) et le CCA (Cabin Crew Attestation). Le 23 janvier dernier, une page s’est tournée lorsque la fermeture définitive a été actée, après un long chemin semé d’embûches.
Le triste épilogue de l’Airways Aviation Academy a été précipité par un incendie criminel survenu dans la nuit du 19 au 20 mai. Les conséquences de cet événement furent catastrophiques : une partie significative de leur flotte, composée des avions DA40 et DA42, était devenu hors service. Cet incident a endommagé ou détruit pas moins de 14 avions, infligeant une perte financière estimée à environ 3 millions d’euros. En dépit des efforts entrepris pour redresser la situation, la capacité de l’école à reprendre ses activités a été sévèrement compromise.
Avant sa fermeture, une procédure de redressement judiciaire avait été engagée le 13 juin, nourrissant l’espoir d’une issue favorable. Cependant, malgré les efforts et le temps accordé, aucune solution ne s’est révélée viable et aucun repreneur n’a manifesté d’intérêt dans les délais impartis. Cette réalité économique difficile a scellé le sort de l’école, confirmée par la décision finale du tribunal le 16 janvier, menant à la fermeture effective le 23 janvier.
Conséquence directe de ce dénouement, de nombreux élèves se retrouvent plongés dans l’incertitude, se posant légitimement la question de la continuité de leur formation. Le personnel, lui aussi, se trouve dans une position précaire quant à son avenir professionnel. Des discussions circulent quant à la possible reprise de certaines formations par des prestataires tiers, mais rien n’est encore concret.
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Cette fermeture insuffle une atmosphère mélancolique à Montpellier, un sentiment renforcé par d’autres nouvelles de fermeture dans la région. Par exemple, la Secret Place, scène rock emblématique, fait également face à une fermeture potentielle. Des questions persistent également autour de la fermeture des sorties d’autoroute ou encore des commerces locaux contraints à fermer.