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La Petite humeur de la semaine : Un regard différent sur l’Open Sud de France
Dans cette chronique, nous souhaitons aborder l’Open Sud de France sous un angle original. Avec une pointe d’ironie, de sympathie et d’humour, nous voulons vous divertir tout en apportant une réflexion sur cet événement sportif majeur. Nous éviterons cependant toute méchanceté gratuite, car notre objectif est de vous amuser sans prendre les choses trop au sérieux.
L’Occitanie remporte le tie-break de l’Open Sud de France
L’édition 2021 de l’Open Sud de France a été un succès, avec une finale remportée par le joueur kazakhstanais Alexander Bulbik. Cependant, une question demeure : pourquoi le maire de Montpellier, Michaël Delafosse, a-t-il décidé de retirer le soutien financier de la Métropole à ce tournoi ATP 250 ? Cet événement, très attendu chaque année par les amateurs de tennis de la région Occitanie, a failli être compromis par un déficit de 400 000€. Bien sûr, l’Open Sud de France n’est pas comparable à Roland-Garros, mais il a su se faire une place dans le cœur des passionnés grâce à des joueurs de plus en plus talentueux. Le record de fréquentation de plus de 61 000 spectateurs en est la preuve. Parmi ces spectateurs, Arthur Cazaux, jeune joueur professionnel originaire de la région, a su conquérir le public et devenir son nouveau chouchou. Bien qu’il n’ait pas remporté le tournoi, il a su faire briller les couleurs de l’Occitanie et susciter l’admiration de tous. En témoignant de la qualité de l’organisation, de la salle et de la ville, il a montré son attachement à cet événement et son envie de remporter le trophée dans le futur. Heureusement, l’Open Sud de France est assuré de perdurer au moins pendant trois ans.
Un soutien financier sauvé in extremis
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Depuis plusieurs mois, Kamel Chibli, vice-président de la Région Occitanie, s’est activement engagé pour combler le déficit de 400 000€ en trouvant des partenaires publics et privés. Le Département de l’Hérault s’est finalement joint à cette opération de sauvetage, tout comme le Pays de l’Or. Cette mobilisation montre que le tennis, bien que sport individuel, est soutenu par une véritable équipe. Cependant, certains pourraient regretter l’absence de Toulouse, ville d’origine des vainqueurs du double, Fabien Reboul et Sadio Doumbia.
Un choix politique débattu
Il est indéniable que l’Open Sud de France n’est pas l’événement le plus important dans le budget de la Métropole de Montpellier. Avec un budget global de 1,57 milliard d’euros, dont 450 millions d’euros de dépenses d’équipement et 17 millions d’euros de fonctionnement pour le sport, dont 9 millions d’euros de subventions aux clubs locaux et 13 millions d’euros d’investissement, les 400 000€ manquants peuvent sembler dérisoires. Néanmoins, il est important de ne pas opposer le sport amateur et le sport professionnel, le tennis de table au tennis professionnel, les Jeux olympiques et paralympiques aux millions amassés par d’autres sports. Michaël Delafosse a d’ailleurs justifié sa décision en citant Pierre Mendès France et son célèbre « Gouverner, c’est choisir ». Il a donc choisi de retirer le soutien de la collectivité, dont le nom a été effacé du tournoi au profit de l’Occitanie. Cette décision peut être regrettée, mais elle n’impacte pas l’essentiel de l’événement qui est préservé jusqu’en 2027. Qui sait, peut-être que Michaël Delafosse changera d’avis d’ici là, ou qu’un autre prendra cette décision en 2026.