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Hommage à Jacques Roseau, 31 ans après son assassinat à Montpellier
Le 5 mars 1993, Jacques Roseau, porte-parole de la Confédération des rapatriés Recours-France, a été assassiné à Montpellier par trois nostalgiques de l’OAS. Cet acte a été commis pour défendre la présence française en Algérie. 31 ans plus tard, sa fille et son petit-fils ont assisté à un hommage rendu devant la stèle du Mas Drevon.
Trois pieds nickelés aveuglés par la haine
Les trois assassins, deux quinquagénaires et un sexagénaire, ont attendu Jacques Roseau et son attachée de presse rue du Mas de Lemasson pour les abattre à bout portant. Ils faisaient partie de l’OAS et avaient été influencés par des discours haineux. Malgré leur préparation peu discrète, ils ont réussi à échapper à la vigilance des boulistes du parc Tastavin.
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Un assassinat élucidé rapidement
Grâce à l’enquête de voisinage menée par la police judiciaire de Montpellier, les trois assassins ont rapidement été identifiés. L’un d’entre eux était un ancien de l’OAS et avait convaincu deux amis de l’accompagner dans cette action sanglante. Un mois seulement après l’assassinat, l’enquête a permis de résoudre l’affaire et trois ans plus tard, les accusés ont été condamnés à quinze et vingt ans de réclusion criminelle.
Un nouvel hommage rendu à Jacques Roseau
Un an après la célébration des 60 ans de la fin de la guerre d’Algérie, un nouvel hommage a été rendu à Jacques Roseau devant la stèle érigée à Montpellier. Les membres des associations de la Maison des rapatriés, ainsi que la fille et le petit-fils de Jacques Roseau, ont déposé des gerbes en sa mémoire. La lutte pour la mémoire de la colonisation et de la guerre en Algérie continue.