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Invasion de lapins de garenne à Montpellier et dans l’Est de l’Hérault
Le préfet de l’Hérault a envoyé un courrier à douze maires, dont ceux de Montpellier et des communes de l’Est, pour les enjoindre à réagir face à l’invasion de lapins de garenne. Cette situation cause d’importants dégâts aux cultures, aux potagers et même à la pelouse du stade de Saint-Brès.
Douze communes touchées
Ce phénomène, difficile à combattre, concerne non seulement Montpellier, mais également onze autres communes de l’Est de l’Hérault. La préfecture a classé le lapin comme une espèce susceptible de causer des dégâts, voire une espèce nuisible.
Appel à des mesures radicales
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La Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM 34), un service de la préfecture, demande aux maires de prendre des mesures radicales pour limiter la prolifération des lapins de garenne dans la plaine Est de l’Hérault.
Le stade de Saint-Brès dévasté
Le maire de Saint-Brès, Laurent Jaoul, rapporte que des centaines de lapins ont envahi la pelouse du stade de football, causant d’importants dégâts.
Rappel à l’ordre des maires
Les maires des douze communes touchées sont également rappelés à l’ordre par le préfet de l’Hérault. Celui-ci les invite à prendre des mesures légales pour contrer cette nuisance, en imposant notamment aux propriétaires de terrains non entretenus un nettoyage permettant de réduire l’embroussaillement et le refuge offert aux lapins.
Plus de 4 000 hectares détruits
Malgré les mesures déjà prises, la surpopulation de lapins persiste et les dégâts agricoles sont considérables. Depuis deux ans, plus de 4 000 hectares ont été détruits par ces animaux qui grignotent les cultures.
Les lapins résistent à la myxomatose
Les milliers de lapins de garenne qui envahissent les terres résistent désormais à la myxomatose, maladie qui avait pourtant décimé leur population ces dernières années. Les autorités organisent donc des chasses régulières, mais sans succès jusqu’à présent.
La DDTM 34 rappelle également aux maires qu’ils peuvent imposer le débroussaillement des terrains non entretenus, notamment ceux situés à moins de 200 mètres des bois et garrigues de plus de 4 hectares exposés aux feux de forêt.