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Arrestation d’un jeune homme à Nîmes
Un individu de 25 ans, originaire de Nîmes, a été appréhendé suite à l’agression sexuelle de deux jeunes femmes, survenues à quelques jours d’intervalle, entre les gares SNCF de Nîmes et Montpellier. Il a reconnu les faits qui lui sont reprochés.
Le même modus operandi
Les deux victimes ont décrit des circonstances similaires concernant l’agression. L’une d’elles, étudiante, avait pris un train à Lunel à 7h30, tandis que l’autre voyageait de Nîmes à Montpellier à 6h15. Toutes deux ont relaté des événements identiques, impliquant un passager très intrusif.
Des comportements inquiétants dans le train
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Après s’être installées sur un strapontin près des portes, elles ont remarqué un jeune homme qui les observait intensément. Mal à l’aise, elles ont tenté de se distraire en fermant les yeux, se faisant passer pour endormies, tout en gardant un œil sur lui. Elles ont alors vu cet individu leur faire un clin d’œil.
Une escalade des actes
La situation a rapidement dégénéré lorsque le suspect s’est déplacé pour s’asseoir à côté des victimes, collant sa jambe contre la leur. Il est allé encore plus loin en glissant sa main dans leur dos, les caressant sous leurs vêtements, avant de les toucher de manière inappropriée au niveau de l’entrejambe.
Une victime parvient à s’échapper
Lorsque le train est arrivé à la gare de Nîmes, l’agresseur a suivi l’étudiante, qui, effrayée, a réussi à lui échapper. Six jours après cette agression, le 22 octobre, la victime s’est rendue à la gendarmerie de Lunel pour déposer une plainte. Les enquêteurs ont alors fait le lien avec une autre agression similaire décrite par une femme de 20 ans, qui avait également voyagé le même jour dans le train de 6h15 vers Montpellier et qui avait porté plainte au commissariat central de Montpellier.
Intervention rapide et identification
La seconde victime a également relaté des tentatives d’approche similaires, mais elle a su repousser son agresseur, qui a quitté le train à la gare de Vergèze, juste après que les contrôleurs aient été alertés. Elle a pu fournir une description détaillée du suspect ainsi qu’une photo volée, et les enregistrements des caméras de vidéosurveillance des gares et des trains ont été récupérés pour analyse.
Identification du suspect
Les informations collectées ont été largement diffusées, notamment auprès des équipes de sécurité ferroviaire. C’est une patrouille de la SUGE (Surveillance générale de la SNCF) qui a réussi à identifier le suspect en question, le vendredi 25 octobre 2024, vers 6h30, à bord du train liO allant de Nîmes à Montpellier.
Confession et suite de l’enquête
Ce Nîmois, âgé de 25 ans et sans billet de transport ni pièce d’identité, a été remis aux gendarmes de Lunel, qui se sont chargés de l’affaire. Il a reconnu avoir commis ces deux agressions sexuelles et a été placé sous le contrôle du parquet de Montpellier pour une comparution ultérieure devant le tribunal correctionnel.
Appel à d’autres victimes
Y a-t-il d’autres jeunes femmes qui auraient été victimes des agissements de cet homme dans le train, tôt le matin, entre Nîmes et Montpellier, mais qui n’auraient pas osé se manifester auprès des autorités ? Elles sont encouragées à se rendre au commissariat ou à la gendarmerie pour déposer plainte si elles le souhaitent.
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